in the middle of nowhere, I am...

in the middle of nowhere, I am...
Pour ceux ki se demande pourkoi g virer mon blog ( + de 109 pages, des souvenirs... et du

temps... ), parce ke g pa à me justifier...

Pour ceux ki passaient par là , dsl c closed, mais si tu tiens vraiment à me joindre, y a une

messagerie ki traine...

Pour ceux ki parlaient bête... je vous emmerde...

Pour ceux ki laissaient des comm" de batard sans laissé son p"tit nom, c d'une grande classe et c

aussi un(e) gros(e) con(e)... c facile de canarder les gens derriere un écran...

Pour ceux ki ont voté Sarko,( vous savez le p"tit gars ki fait de la politik spectacle et ki passe tous les

jours a la tv...) assumez, car on va se le taper enkor pdt 5 ans... merde !

Pour ceux ki croient tout savoir : vous ne savez rien...

Pour ceux ke j"apprécient : merci (mais ils se font rare...)

Pour ceux ke je n"apprécient pas : je vous emmerde et certains ont de la chance que je me rabaisse

pas à leurs niv0s...

Pour ceux ki veulent passer me voir, boire un verre, g pa enkor changé d'adresse....

Pour ceux ke g oubliés, c normal, il doit y avoir une raison...

Pour ceux ki veulent une 405mi16, elle sera sans doute a vendre apres l'hiver...

Pour ceux ki me mank : inchallah

Pour moi même : merde




" ayez l"ambition de vos rêves... "



















# Posté le dimanche 18 novembre 2007 20:35

Modifié le jeudi 22 novembre 2007 21:04

mon salon...

mon salon...

# Posté le mardi 20 novembre 2007 19:46

mon jardin...

mon jardin...
d"eden..?
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# Posté le mardi 20 novembre 2007 19:52

Modifié le jeudi 22 novembre 2007 19:30

ma petite cousine...

ma petite cousine...
L"innoncence de la vie est dans son regard et dans sa joie ...

petite citation :

" Nous ne vivons pas sur cette terre, nous l"empruntons à nos enfants "

# Posté le jeudi 22 novembre 2007 18:56

Modifié le jeudi 22 novembre 2007 19:21

Comme une bouteille à la mer...

Encore une prise de bec avec ma mère,
J'fais le sourd, claque la porte,
pour oublier j'ricane avec mes potes en tapissant un block.
La visage plongé dans les étoiles, noyé dans ma gamberge,
J'cherche une île, une berge, ou au moins un bout d'bois,
J'me sens, comme une bouteille à la mer,
j'vais où l'flot de la vie m'mène,
loin de tout, même de ma mère.
La vie m'a offert la solitude de Robinson,
J'voudrais repeindre ma vie, mais je n'trouve pas le bon pinceau.
Certains ont fait le grand saut, mariés, des enfants,
nous lachent leurs discours de réussite, leur vie est mieux qu'avant,
c'est ce qu'ils nous disent.
J'vois d'la lassitude dans leur regard
mais eux au moins ont essayé d'sortir de leur brancard,
moi, j'ai l'impression d'avoir raté des tas de trains,
pourtant je n'ai jamais quitté l'quai, la preuve les jeunes me
squattent, ça craint.

Le temps a soufflé sur ma vingt-cinquième bougie,
j'en suis même pas sur, j'suis toujours dans le même logis,
dans la même logique;
le piano des Feux de l'Amour pour m'réveiller,
la petite soeur pour m'faire à grailler.
Brailler, j'l'ai fait pour un rien.
Pour m'calmer j'rappe, d'autres roulent, voilà (...)
Une femme, des fois j'me dis que c'est la pire arnaque d'la vie
d'un homme,
certains disent qu'une d'elle viendra un jour éclairer mon ombre.
J'éspère le voir d'cet angle,
pour l'instant les couteaux qu'j'ai sur mes omoplates ont des traces
de rouge à ongle.

Mais bon la vie faut la vivre, donc j'la vis,
fuis les vitres brisées d'mon existance, continue navigue, même dans
l'vide
J'vire à tribord, prends la fuite, à travers mes lignes te décris mes
rides
Me construit un mythe, oblige,
J'sens qu'mon pouls ralentit
faut qu'j'laisse une trace d'un mec honnête ou d'un gros bandit,
rien à foutre, faut qu'j'prouve que j'ai été vivant,
si tu penses que j'dois voir un psy, dis-toi qu'j'n'ai qu'le rap
comme divan.

M'man la marrée est haute, et j'me laisse emporter par les vagues,
elles sont trop fortes, j'voudrai t'dire que j't'aime mais j'ai
trop le trac,
marque mon front de ton sourire, s'il te plait oublie toutes les fois
où j't'ai fait souffrir
J'sais qu'l'effort est une force que j'maitrise peu
et j'sais aussi qu'c'est le parapluie qu'il faut quand sur tes
joues il pleut
Mais dans ma tête j'entends des coups de flingue incessants,
un braconnier a laissé des plumes de colombe, plein de sang.

J'voulais apprendre à donner, j'ai appris à tout manger
apprendre à pardonner, j'ai appris à me venger,
j'voulais apprendre à aimer, j'ai appris à haïr
j'ne voulais pas ramer, j'l'ai fait, avec un gros navire
j'ai voulu eviter la pluie, j'l'ai affronté en t-shirt
j'la voulais pour la vie, j'ne l'ai eu que pour un flirt,
J'me sens, comme une bouteille à la mer, noyé dans les vagues de la
mélancolie d'la vie
Comme une bouteille à la mer, j'me sens... (ad libitum)
SOS
Comme une bouteille à la mer, à la recherche d'une ville d'un navire
qu'on puisse me repêcher et lire ce qu'il y a dans mon coeur,
ce qu'il y a en moi
Comme une bouteille à la mer, j'me sens...

# Posté le jeudi 22 novembre 2007 20:47

Modifié le jeudi 22 novembre 2007 21:01